Notre Histoire
Le
syndicat SUD VPC est né à la Redoute au seuil de l’an
2000 suite à un fort désaccord avec la position tenue
par la CFDT sur l’accord des 35 heures à la Redoute. C’est
donc le syndicat du nouveau siècle puisque dès sa naissance,
il était reconnu représentatif à la Redoute, et
que, l’année suivante, il remportait haut la main les élections
avec 33% des votants loin devant les autres organisations syndicales.
Nos Valeurs
L’emploi
Les 35 heures,
un véritable marché de dupes à La Redoute et ailleurs.
Les accords ont permis de développer la flexibilité des
uns en faveur des bénéfices des autres !
Nous luttons contre la précarité et pour l’embauche
des CDD !
Nous refusons le RMA (Revenu Minimum d’Activité) qui créera,
dans nos entreprises une sous catégorie de travailleurs évidemment
sous payés !
2004 a été marqué par des licenciements individuels
abusifs… Les derniers en date dans le réseau téléphonique
a La Redoute nous invitent à rester vigilants sur les délocalisations
qui s’annoncent dans nos métiers.
SUD soutiendra ceux et celles qui refuseront le diktat des différentes
directions assoiffées de profit !
Les droits sociaux :
Au
plus fort des luttes pour la retraite, nous étions parmi les
manifestant(e)s et les grévistes.
Nous sommes extrêmement vigilant(e)s, attentifs à la moindre
tentative qui vise à nous ôter nos avantages acquis. Par
exemple concernant la perte d’un jour de congé (férié
ou autre), en faveur des personnes âgées…ou du MEDEF
?!!, nous avons écrit (et nous avons engagé chaque salarié(e)s
à faire de même) à chaque député de
la région pour leur signifier notre désaccord avec cette
mesure et leur proposer d’autres solutions.
Dans des métiers où le stress agresse et vieillit prématurément,
nous continuons à défendre l’idée que la
retraite à 65 ans, mise en place par le gouvernement, est une
erreur et un scandale à dénoncer et nous sommes en mesure
de proposer d’autres alternatives.
Nous sommes opposé(e)s à tout système de retraite
par capitalisation et à la mise en place de fonds de pension
!
La réforme sur les retraites est une régression sociale
très importante : nous exigeons le droit à la retraite
pour tous à 60 ans et le retour aux 37.5 annuités et aux
dix meilleures années pour le calcul du montant.
Nous voulons également lutter pour une assurance maladie où
la solidarité permet à tous de se soigner. Où va-t-on
si les mutuelles augmentent sans cesse et amènent une partie
des salarié(e)s ou chômeurs/ses à se soigner au
rabais ?
Nous condamnons les différentes politiques menées en matière
de protection sociale. Nous préconisons un véritable régime
universel de l’assurance maladie permettant à tout être
humain d’avoir accès aux soins. Le gouvernement, à
la solde du MEDEF, fait le dos rond aux compagnies d’assurance
qui sont à l’affût pour récupérer des
dizaines de milliard d’euros qui lui échappent aujourd’hui
! Mais
nous ne nous laisserons pas abuser...
Redistribuer
les richesses :
Les choix économiques en matière de prélèvement
fiscaux et sociaux doivent avoir pour objectif de redistribuer les richesses
et de répondre aux besoins de solidarité. Pour cela nous
revendiquons :
• La suppression de la taxation à la consommation des produits
de première nécessité,
• La restauration d’une part prépondérante
à la fiscalité première,
• La suppression des mesures de défiscalisation permettant
aux titulaires de hauts revenus d’échapper à l’impôt,
• Une réforme de la fiscalité locale,
• L’augmentation de l’impôt sur les sociétés
• L’élargissement de l’assiette de l’impôt
sur la fortune, l’augmentation de son rendement,
• De vraies mesures contre la fraude fiscale…
Défendre
le service public :
Les services publics, élément de cohésion sociale,
sont remis en cause ; ils deviennent, pour les parties les plus rentables,
l’objet des convoitises des puissances financières. Les
règles de péréquation qui permettaient le financement
des segments les plus rentables sont détruites.
Ainsi disparaît l’accès égalitaire de tous
les citoyens aux mêmes prestations. Seul un service minimum dit
« d’intérêt général » subsisterait,
les services de qualité et les nouvelles prestations n’étant
accessibles qu’aux couches les plus aisées de la société.
L’Etat et les puissances publiques gestionnaires de ces services
publics accompagnent cette offensive patronale en cherchant à
réduire les coûts de main d’œuvre. Les acquis
sociaux sont battus en brèche par le recours à la sous-traitance
et la précarisation de l’emploi.
Nous agissons pour :
• Défendre les services publics comme outil d’un
partage du progrès et de lutte pour l’emploi,
• Contribuer à leur rénovation pour en assurer un
fonctionnement plus démocratique,
• Assurer aux salariés de ces entreprises la défense
des acquis sociaux…
Notre Fonctionnement